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Stephen Hawking vise
l'espace en 2009
L'astrophysicien britannique Stephen Hawking,
professeur à l'université de Cambridge, est atteint de la maladie dégénérative
de Charcot.
Le célèbre
astrophysicien britannique, handicapé depuis l'âge de 22 ans, a prévu
d'effectuer un vol en apesanteur avec Virgin Galactic.
Reste à savoir si
la compagnie de Richard Branson sera prête à réaliser un tel vol dans les
temps.
- le 08/01/2007
L'astrophysicien
britannique Stephen Hawking a annoncé qu'il prévoyait d'effectuer un voyage dans l'espace lors d'un
des premiers vols touristique de la compagnie privée Virgin Galactic dans deux
ans, dans une interview publiée lundi par le Daily Telegraph.
Stephen
Hawking, 65 ans, détenteur de la chaire de mathématiques à l'université de
Cambridge dont le titulaire a été, en son temps, Isaac Newton, est atteint
depuis l'âge de 22 ans d'une affection dégénérative, la maladie de Charcot, qui
le paralyse progressivement et le prive de l'usage de la parole.
Se
déplaçant en chaise roulante, il ne peut communiquer que par l'intermédiaire
d'un ordinateur et d'un synthétiseur vocal, ce qui ne l'a pas empêché de
poursuivre des travaux compliqués notamment sur les trous noirs et pour tenter
d'unifier les différentes théories de la physique.
15
mn en apesanteur
"Cette année, j'ai prévu un vol (atmosphérique) en
apesanteur avant d'aller dans l'espace en 2009", a
expliqué le scientifique, passé à la notoriété avec la publication en 1988 de Une brève histoire du temps qui s'est révélé un succès de librairie mondial. Le vol de Stephen Hawking
hors de l'atmosphère terrestre dépend des progrès effectués par le programme de
vols spatiaux touristiques de la firme Virgin Galactic du magnat britannique
Richard Branson.
Celui-ci avait annoncé en
septembre dernier à New York que le premier vol était prévu début 2009 à bord
d'un engin décollant depuis le dos d'un avion et pouvant transporter six
passagers et deux pilotes à quelque 120 km au-dessus de la Terre, pour un quart d'heure
en apesanteur. Selon le Daily
Telegraph, Richard Branson a promis de parrainer
le voyage de l'astrophysicien, dont le prix aurait autrement été de 148.000
euros.
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Branson veut vous emmener sur la Lune
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L'entreprise du milliardaire britannique a dévoilé mercredi l'emplacement
de la construction de son prochain "aéroport-spatial" au
Nouveau-Mexique.
Virgin veut envoyer des touristes dans l'espace dès 2010.
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Virgin
Galactic, l'entreprise du britannique Richard Branson et le gouverneur de
l'Etat du Nouveau-Mexique Bill Richardson ont annoncé avoir conclu un accord
pour la construction d'un aéroport spatial. Le milliardaire souhaite ouvrir
les voies de l'espace au commun des mortels dès 2010. L'aéroport d'un
tout nouveau genre sera construit sur un terrain public de 70 km².
L'équipement coûtera 225 millions de dollars. Les travaux, qui seront lancés
dès 2006, devraient s'achever vers 2009-2010, date à laquelle Virgin Galactic
prévoit envoyer ses premiers touristes dans l'espace.
La
compagnie, dévoilée en septembre 2004 par Richard Branson, qui s'était
associé au concepteur américain du premier vol spatial entièrement privé de
l'Histoire, Mojave Aerospace Ventures (MAV), a un objectif de pas moins de
50.000 touristes spatiaux lors de ses 10 premières années d'opération. Le
prix du billet a été établi à 200.000 dollars et Virgin Galactic demande un
acompte minimum de 10% pour réserver sa place, "totalement
remboursable" si le client changeait d'avis, selon son site internet.
L'entreprise affirme avoir déjà enregistré plus de 40.000 réservations venant
de 120 pays. "Avec Virgin aux commandes, des passionnés du monde entier
vont voler dans l'espace, régulièrement et en toute sécurité, dans quelques
années seulement.
Un
essai en 2008 ?
Richard
Branson, milliardaire flamboyant spécialiste des coups médiatiques, a indiqué
que son entreprise mettait actuellement au point un vaisseau spatial
touristique à huit places, "SpaceShipTwo", construit sur le même
principe que "SpaceShipOne", le vaisseau de MAV qui a atteint
l'espace en juin 2004. En octobre de la même année, cet engin avait permis à
ses concepteurs de remporter un prix de 10 millions de dollars en dépassant à
deux reprises en moins de 15 jours une altitude de 100 km avec l'équivalent
de trois personnes à bord. L'appareil, mis au point par l'ingénieur américain
Burt Rutan, a la particularité d'être lancé à partir d'un avion en vol, et
non d'un pas de tir comme les navettes spatiales ou les fusées.
Comme
les astronautes professionels, les clients de Virgin Galactic subiront un
entraînement spécial, limité à deux jours, dans des simulateurs pour les
familiariser à l'apesanteur. Virgin Galactic espère effectuer un vol
d'essai en 2008 et souhaite construire cinq exemplaires de son vaisseau
spatial et deux avions-lanceurs.
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Le réchauffement climatique : l'enjeu du siècle
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49% des Français estiment que le réchauffement climatique est l'enjeu de
ce siècle pour l'humanité. 12% pensent qu'il s'agit d'une exagération des
médias.
Ils sont en revanche 12% à penser qu'il s'agit d'une "exagération
des médias".
- le 05/01/2007 -
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Un
sondage de l'institut CSA pour Le Parisien révèle que 49% des Français estiment
que le réchauffement climatique est "l'enjeu de ce siècle pour l'humanité", tandis que 36% n'y voient qu'"un enjeu parmi d'autres qui ne doit pas
masquer les autres problèmes". Ils sont en
revanche 12% à penser qu'il s'agit d'une "exagération des médias". 1% pense que le réchauffement climatique ne relève de "rien de cela"
et 2% ne se prononcent pas.
D'après
le sondage, les préoccupations pour l'environnement ne croissent pas avec le
niveau de vie ou d'éducation car 51% des ouvriers penchent pour l'"enjeu du siècle"
alors que les catégories socioprofessionnelles supérieures ne sont que 48%.
Enfin, 27% des sondés d'extrème gauche ou d'extrème droite estiment que
s'agit d'une exagération des médias.
Ce court sondage a été réalisé par téléphone les 21 et 22 décembre 2006
auprès d'un échantillon national représentatif de 1.003 personnes âgées de 18
ans et plus d'après la méthode des quotas.
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Une prise de sang pour dépister le cancer de la
prostate
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Un programme de recherche va tenter de mettre au point des puces à ADN
permettant de détecter des traces de cancer à partir d'échantillons sanguins.
Le cancer de la prostate, qui touche plus de 40.000 hommes par an en
France, représente la deuxième cause de mortalité par cancer.
- le 04/01/2007 -
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BioMérieux,
leader mondial du diagnostic in vitro et la société française de
biotechnologies ExonHit Therapeutics, ont annoncé jeudi qu'ils allaient
démarrer un programme de recherche pour permettre de dépister le cancer de la
prostate par prise de sang. Il s'agira, entre autres, d'assister les médecins
sur la décision d'opérer ou non.
Ce
programme vise à mettre au point des puces à ADN permettant de dépister la
présence de marqueurs cancéreux à partir d'échantillons sanguins. BioMérieux
et ExonHit collaborent déjà sur un programme de dépistage sanguin des cancers
du sein, pour lequel une étude prospective clinique est en cours, et un
projet de dépistage sanguin des cancers colorectaux.
Le
cancer de la prostate, qui touche plus de 40.000 hommes par an en France,
représente la deuxième cause de mortalité par cancer, selon les deux
sociétés. "La pratique à
grande échelle d'un test de dépistage sanguin pourrait faire diminuer la
mortalité par cancer des populations soumises au dépistage de 15 à 20 %", affirme Stéphane Bancel, directeur général délégué de bioMérieux.
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La démonstration
du professeur Naccache
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Simulation illustrant les
gains potentiels d'un fraudeur qui aurait accès à la base de données
ATS, en fonction du nombre des entrées dans la base et de la durée de
la validité des cartes
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David Naccache, spécialiste en cryptologie et collaborateur de
Jacques Stern, médaille d'or du CNRS, analyse les dangers d'un accès
malveillant à ATS.
- le 08/01/2007
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On prend pour base que l'attaquant a accès à n numéros de carte de crédit et que le système de détection de
fraude permet k présentations de faux cryptogrammes
ou dates d'expiration par carte avant qu'une alerte ne se déclenche.
Nous supposons qu'une fois k-1 fausses
tentatives ont été effectuées, il faut au système deux mois pour
revenir à un niveau d'alerte zéro (on suppose que durant ces deux mois
l'utilisateur légitime a effectué de vraies transactions ce qui a
permis de rassurer le système de surveillance que "tout va
bien"). On considère qu'une carte expire au bout de e années et que le montant de transaction maximale possible par
carte est m euros.
Les paramètres sont donc {n,k,e,m} et l'on
souhaite savoir quelles opérations malveillantes il est possible de
faire à l'aide d'un tel système.
- Risque 1 : Attaque de déni de service
massive. L'attaque consiste simplement
à effectuer avec chaque carte (l'une après l'autre) des tentatives de
transaction avec de faux cryptogrammes et de fausses dates d'expiration
sans se soucier des protections en place. Evidemment, ces tentatives
vont échouer et les cartes en question vont être bloquées. Une telle
attaque pourrait être faite soit par une organisation terroriste soit
par une puissance en tant qu'acte de guerre. A noter que le code des
cartes permet d'identifier la banque émettrice et donc la nationalité
probable de la victime. On peut donc s'attaquer aux Italiens, aux
Français, aux Israéliens, aux Irakiens etc. Si l'on dispose du nom de
des numéros de carte on peut aussi essayer de s'attaquer à des
personnes de confession donnée (tous les Lévi, tous les noms commençant
par "ben", etc.)
- Risque 2 : Fraude consistant à deviner les données
manquantes. Dans la mesure où le code est
un numéro sur 3 chiffres décimaux, la chance de tomber sur un
cryptogramme et une bonne date d'expiration est 1000 (codes possibles)
fois 12 (nombre de mois) fois e soit 12000e. Nous prenons pour hypothèse qu'un script qui tente de faire une
transaction de manière automatisée pourrait essayer de faire une
transaction chaque cinq secondes (demande de transaction, demande
d'autorisation et retour). Cela veut dire que l'attaquant peut
fonctionner en régime établi dès la base compte plus de 1036800/(k-1) entrées (que nous simplifions à 10^6/(k-1)). Nous supposons que
tel est le cas. Par "fonctionner en régime établi" nous voulons dire : attaquer les cartes de
manière cyclique car en ayant terminé d'attaquer la dernière la
suspicion pesant sur la première s'est déjà levée.
Reste donc à essayer les codes au hasard en faisant un grand cycle
sur la base de données. Chaque tentative va réussir avec une
probabilité de p=1/(12000e). On suppose que l'attaquant dispose
d'autant de machines que nécessaire pour lancer une attaque parallèle.
v=n(k-1)/10^6 représente ce nombre de machines. Chaque 5 secondes une
des machines génère m euros avec une probabilité p. L'espérance de gain de l'attaquant est donc vmp par 5 secondes soit vmp 24*60*60/5 = 17280vmp euros par jour (voir deux exemples dans le tableau
ci-dessous).
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A
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B
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C
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1
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montant de transaction maximal autorisé
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1.000 €
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2
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nombre de cartes dans la base de données
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10.000.000
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3
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nombre d'essais par carte avant bloquage
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10
|
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4
|
durée de vie d'une carte
|
3
|
années
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5
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gain potential par jour
|
43.200 €
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|
|
A
|
B
|
C
|
|
1
|
montant de transaction maximal autorisé
|
1.000 €
|
|
|
2
|
nombre de cartes dans la base de données
|
10.000.000
|
|
|
3
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nombre d'essais par carte avant bloquage
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5
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4
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durée de vie d'une carte
|
5
|
années
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5
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gain potential par jour
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11.520 €
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Optimisations de l'attaque
précédente : Il est possible
d'optimiser l'efficacité de l'attaque précédente de plusieurs manières.
Par exemple, si l'on constate que Monsieur Dupont a effectué un achat
de billet avec une carte dont le numéro est A et que tout d'un coup il
effectue un second achat avec une carte B l'on peut raisonnablement
déduire que la carte B est neuve et donc deviner plus facilement sa
date d'expiration.
- Risque 3 : Atteinte à l'image de marque. Même s'il n'y a pas de fraude, la publication
du contenu de la base de données par un agent malveillant peut nuire à
la réputation des banques, acquéreurs (opérateurs de carte) et aussi à
la réputation du gouvernement des Etats-Unis.
Ces hypothèses d'attaques ont
été mises au point par le professeur Naccache, spécialiste en
cryptologie, professeur à l'Université Paris II et membre du
laboratoire informatique de l'Ecole normale supérieure, en
collaboration avec une de ses étudiantes, Vanessa Gratzer, qui a établi
les diverses simulations.
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Des médicaments dangereux à long terme ?
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| Lutter contre l'obésité, oui, mais à quel prix ? Une étude souligne le manque de données sur
l'impact sur la santé des médicaments existants.
Soulignant que leurs effets sur la perte de poids sont modestes, elle
rappelle les effets indésirables déjà observés.
- le 06/01/2007 - |
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Au-delà
de la perte de quelques kilos, les médicaments contre l'obésité doivent encore démontrer que les bénéfices globaux
qu'ils entraînent pour la santé sont supérieurs à long terme aux risques
éventuels, selon une étude de chercheurs de l'hôpital de l'université
canadienne d'Alberta, que publie la revue médicale britannique The Lancet.
Alors
que plus de 300 millions de personnes dans le monde souffrent d'obésité et 800 millions d'autres de surpoids, selon des
estimations internationales, "le développement de médicaments efficaces
et sans danger devrait être une priorité",
estiment les auteurs. Quand modifications des habitudes alimentaires et du
style de vie (davantage d'activité physique) ne suffisent pas, des
traitements sont parfois nécessaires, ajoutent-ils. Trois médicaments contre l'obésité
sont déjà commercialisés ou sur le point de l'être
: orlistat (nom commercial Xenical), sibutramine
(nom commercial Sibutral), rimonabant (nom commercial Acomplia).
Les effets secondaires observés
Mais
lors des essais de ces médicaments, "le manque de résultats concernant leurs
effets sur la mortalité et la morbidité cardiovasculaires est une des plus
grandes lacunes", s'inquiètent les chercheurs.
Outre les résultats sur la perte moyenne de poids (3 kg en moyenne pour l'orlistat,
4 à 5 kg
pour la sibutramine et le rimonabant), il faudrait, selon ces spécialistes, mieux connaître les bénéfices
attendus dans la lutte contre les maladies liées à l'obésité. Alors que la
FDA (autorité américaine du médicament) doit encore se
prononcer sur la commercialisation du rimonabant,
autorisée dans l'UE depuis juin, ils relèvent que les trois médicaments anti-obésité ont une "efficacité modeste".
Avant
d'autoriser la commercialisation ou un large usage de médicaments anti-obésité,
il faudrait "exiger des essais cliniques susceptibles de
démontrer des réductions importantes de la mortalité et de la morbidité liées
à l'obésité", ajoutent les chercheurs en soulignant le coût élevé de
tels médicaments. Au delà d'une démonstration des bénéfices escomptés, les
éventuels effets toxiques sont à rechercher à long terme, les bénéfices
devant "largement contrebalancer les risques et les coûts".
Parmi
les effets indésirables, les chercheurs relèvent ainsi que l'orlistat
réduit la progression du diabète chez les patients à haut risque, mais qu'il
présente des effets secondaires gastro-intestinaux. Outre insomnies, nausées
et constipations, la sibutramine entraîne une hausse de tension. Le rimonabant
favorise le "bon" cholestérol, voire réduit les risques liés au
diabète, selon une étude récente, mais il peut entraîner nausées, vertiges,
diarrhées ou troubles psychiques (principalement dépression).
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FREEHOLD
TOWNSHIP, New Jersey - samedi 06 janvier 2007
USA: l'objet qui s'est écrasé sur une maison du New Jersey était un
météorite, selon des spécialistes
L'objet métallique
ressemblant à une pierre, qui a transpercé le toit d'une maison du New Jersey,
aux Etats-Unis, était un météorite, ont déclaré des experts vendredi.
Ces explications ont
élucidé le mystère qui pèse depuis trois jours sur cet incident. Mardi, cet
objet, de la taille d'une balle de golf mais pesant autant qu'une boîte de
conserve, avait été découvert dans son domicile par un habitant de l'Etat du
New Jersey.
Les géologues Jeremy
Delaney, Gail Ashley et Claire Condie de l'Université de Rutgers, ainsi que le
métallurgiste Peter Elliott, ont conclu après analyse de l'objet qu'il
s'agissait d'un météorite de fer, en raison de sa densité, de ses propriétés
magnétiques, ainsi que sa couleur et les motifs ornant sa surface.
La famille dont
l'habitation a été touchée est légalement propriétaire du météorite, qui a
cependant été placé dans un lieu sûr pour le moment, a déclaré la police de
Freehold Township.
Ni le propriétaire de la
maison, ni le quartier dans lequel elle est située n'ont été identifiés par la
police.

BANGKOK - mercredi 27 decembre 2006
Face à une menace, les gibbons réagissent comme les humains
Face au danger, les
gibbons chantent. Pas pour écarter ledit danger, mais pour prévenir leurs
compères de la présence d'une menace. C'est la conclusion à laquelle sont
parvenus des scientifiques étudiant cet animal en Thaïlande: selon eux, c'est
la première fois qu'un tel type de comportement est détecté chez des primates non-humains.
Plusieurs recherches ont
déjà établi que de nombreux animaux utilisent des sons
s'apparentant à des chants pour s'accoupler ou signaler un danger, mais, selon
ses auteurs, l'étude publiée ce mois-ci dans la revue américaine
"PLos" (Public Library of Science) est la première à montrer ce genre
de comportement chez les gibbons, grand singe vivant dans les arbres.
"Ces travaux sont
vraiment un bon indicateur du fait que des primates non-humains sont capables
d'utiliser des combinaisons de cris pour relayer des informations nouvelles, et
dans ce cas potentiellement vitales, entre eux", explique Esther Clarke,
étudiant-chercheur à l'université de St. Andrews (Ecosse) et co-auteur de
l'étude.
"Ce type de
communication référentielle est très commun dans le langage humain, mais il
reste encore à être démontré à grande échelle chez certains de nos parents les
plus proches, les grands singes", précise-t-elle.
Pour rédiger cette étude,
Esther Clarke a passé deux ans dans le Parc national de Khao Yaï en Thaïlande,
en compagnie de deux autres scientifiques (Klaus Zuberbuhler de l'université de
St. Andrews et Ulrich Reichard de l'Institut Max Planck en Allemagne) pour
observer des groupes de gibbons à main blanche.
Les gibbons sont connus
pour les sons qu'ils émettent dans les forêts où ils vivent, notamment pour
attirer un partenaire en vue d'un accouplement. Pour tester leur réponse au
danger, les scientifiques ont réalisé une série d'expériences au cours
desquelles ils ont placé des répliques de prédateurs (panthères des neiges,
pythons, aigles) à proximité de l'un de leurs groupes. Ils ont ensuite
enregistré les sons émis face à cette menace fictive.
Selon Esther Clarke, ils
ont alors découvert que les gibbons s'approchaient du prédateur potentiel et
émettaient une série de sons ("wa", "wow" et
"hou"), aussitôt relayés par d'autres gibbons à l'ensemble du groupe.
Ces sons sont plus
chaotiques et puissants que lorsque les gibbons cherchent à s'accoupler, selon
Esther Clarke. "Les gibbons peuvent arranger leurs chants en fonction des
circonstances, tout comme nous le faisons, nous", conclut-elle.
Pour Thad Bartlett, cette
découverte est très intéressante. Ce spécialiste des gibbons à l'Université du
Texas voit dans cette "capacité à réarranger des éléments discrets pour
leur donner un nouveau sens" une similitude avec le langage humain.
Il estime également que
cette étude permet de mieux cerner le comportement des gibbons en contredisant
de précédents travaux selon lesquels la petite taille du noyau social des
gibbons -un mâle, une femelle et leurs petits- résulterait du peu de menaces
auxquelles ils sont confrontés.
"La grande taille
d'un groupe étant souvent vue comme une réponse à la pression de prédateurs,
les chercheurs ont supposé pendant longtemps que les gibbons étaient en grande
partie à l'abri de prédateurs", explique-t-il. "A mon avis, cette
recherche montre plus précisément l'importance de la pression des prédateurs
sur l'évolution du système social des gibbons".
Naissance de pandas jumeaux au Japon
MeiMei, une femelle panda
de Chine vivant au Japon, a donné naissance
samedi à des jumeaux. La mère et les deux bébés se portent bien, a assuré
dimanche Tadashi Ishikawa, porte-parole du zoo Adventure World à Shirahama.
Le sexe des nouveau-nés
n'a pas encore été déterminé. L'un d'eux ne pèse que 84 grammes, ce qui est
considéré comme le poids d'un prématuré. Cependant, les deux bébés, comme leur
mère, sont en bonne santé, a affirmé Tadashi Ishikawa, en ajoutant: "Je
veux qu'ils grandissent bien".
MeiMei, 12 ans, et son
compagnon Eimei, 14 ans, sont nés en captivité en Chine et ont tous deux été
prêtés au zoo japonais. Ils sont déjà les parents des jumeaux, Ryuhin et
Shuhin, deux mâles nés le 8 septembre 2003 à Adventure World.
D'après l'agence Xinhua
(Chine nouvelle), la naissance de samedi porte le nombre de pandas nés en
captivité cette année à 30, un record qui fait de 2006 un mini baby boom parmi
les gros ours mangeurs de pousses de bambou.
On ignore si les jumeaux
sont nés d'une insémination artificielle ou d'une conception plus
traditionnelle car les heureux parents ont tenté les deux méthodes, selon
Tadashi Ishikawa.
Retour sur Terre de la navette Discovery
La navette américaine
Discovery, avec sept astronautes à son bord, s'est posée sans encombres
vendredi sur la base de Cap Canaveral, après une mission de 13 jours qui a
permis à la NASA
de reprendre l'assemblage de la
Station spatiale internationale (ISS).
Après une hésitation sur
son lieu d'atterrissage en raison de conditions météo peu favorables, la
navette a finalement touché terre en début de soirée sur une piste illuminée du
Centre spatial Kennedy à Cap Canaveral, en Floride.
"Nous sommes
vraiment fiers de l'équipe de la
NASA qui a organisé (ce vol)", s'est félicité le
commandant de Discovery, Mark Polansky. "Nous pensons que les fêtes de fin
d'année vont être super."
Ce n'est qu'une heure
avant l'atterrissage que la NASA
a finalement décidé de faire se poser Discovery à Cap Canaveral, comme prévu.
En raison de nuages bas et d'averses sur la Floride, deux autres sites avaient été envisagés:
la base aérienne Edwards, en Californie, et le site de White Sands, au
Nouveau-Mexique (sud-ouest), très rarement utilisé.
Discovery devait rentrer
samedi au plus tard pour éviter que le carburant générant l'électricité à bord
ne soit épuisé. La NASA
dispose d'ordinaire d'une marge plus importante, mais les sept astronautes de
Discovery ont passé une journée supplémentaire dans l'espace pour replier un panneau
solaire récalcitrant de la
Station spatiale internationale (ISS).
En effet, Discovery, qui
avait décollé de Cap Canaveral le 9 décembre, devait initialement revenir sur
Terre jeudi, mais une quatrième sortie spatiale non prévue au programme lorsque
la navette était amarrée à la Station spatiale internationale (ISS) a retardé
l'atterrissage.
La mission de Discovery
était destinée à poursuivre l'assemblage de l'ISS. Les astronautes ont installé
un nouveau module et un système électrique plus performant.
Sur Internet:
La NASA: http://www.spaceflight.nasa.gov
Titan possède de nombreux lacs de méthane, selon une étude
Titan, le plus gros
satellite de Saturne, est parsemé de lacs de méthane dans la région de son pôle
nord et serait doté d'un cycle hydrologique actif où le méthane joue un rôle
similaire à celui de l'eau sur Terre, selon une étude publiée jeudi dans la
revue "Nature".
La découverte a été réalisée grâce à la
mission américano-européenne Cassini-Huygens, par une équipe internationale
comprenant deux chercheurs français issus de laboratoire du Centre national de
la recherche scientifique (CNRS).
Un survol de la sonde Cassini au-dessus
du pôle nord de Titan le 22 juillet dernier, a révélé
la présence de quelque 75 lacs de méthane liquide, de forme irrégulière, qui
atteignent parfois plusieurs dizaines de kilomètres. "Ces lacs
extraterrestres, les premiers découverts dans notre système solaire, confirment
qu'un cycle hydrologique actif existe sur la surface et dans l'atmosphère de Titan",
souligne le CNRS dans un communiqué.
Le radar de Cassini, actuellement en
orbite autour de Saturne, a fait des images de la surface de Titan à
travers son atmosphère opaque. "Il a montré plusieurs cryo-volcans (des
volcans de glace), des cratères d'impact de météorites et de vastes champs de
dunes faites d'un matériau qui reste à déterminer", précise le CNRS.
La sonde Huygens, qui a atterri dans
une région proche de l'équateur de Titan le 14 janvier 2005, a de son côté montré
des reliefs ressemblant à des réseaux de drainage et à des lacs asséchés.
"Les scientifiques savaient déjà
que Titan possédait un cycle atmosphérique du
méthane. Il ne leur manquait plus que la découverte de structures hydrologiques
(lacs, rivières) pour confirmer quun cycle complet du méthane existe sur Titan, à
l'image du cycle de l'eau sur Terre", souligne le CNRS.
Deuxième plus gros satellite du système
solaire, Titan affiche un diamètre de 5.150
kilomètres.
RIO DE JANEIRO - samedi
30 decembre 2006
L'Amazonie pourrait devenir une savane
d'ici 2100, selon des chercheurs brésiliens
Le réchauffement de la
planète pourrait signifier la mort de la plus grande forêt tropicale du monde,
transformant l'Amazonie en savane d'ici la fin du siècle, ont affirmé vendredi
des chercheurs brésiliens.
Selon le météorologue
Jose Antonio Marengo, le réchauffement climatique, s'il continuait de la même
façon, réduira les pluies et augmentera les températures de manière
substantielle dans la région.
"Nous travaillons
sur deux scénarios", a-t-il expliqué à l'Associated Press. "Le pire
scénario établit des hausses de températures de 5 à 8 degrés celsius d'ici
2100, et une baisse des précipitations de 15% à 20%. Cette situation
transformera l'Amazonie en paysage ressemblant à une savane."
Ce scénario suppose
qu'aucun pas important ne soit effectué pour endiguer le réchauffement de la
planète, et que la déforestation se poursuive sur le même rythme
qu'actuellement, a précisé le météorologue.
L'autre prévision, plus
optimiste, se base sur des actions importantes pour contrer le réchauffement.
Selon celle-ci, les températures augmenteraient en moyenne de 3 à 5 degrés
celsius, et les pluies diminueraient de 5% à 15%.
Les conclusions de M.
Marengo entre dans le cadre d'une étude débutée il y a deux ans, et qui doit se
poursuivre jusqu'en 2010. Financée par la Banque mondiale et le gouvernement britannique,
cette étude a pour objectif d'anticiper les changements climatiques qui
affecteront le Brésil dans les cent prochaines années.
D'une superficie de 4,1
millions de kilomètres carrés, l'Amazonie couvre près de 60% du sol brésilien.
Largement inexplorée, cette forêt tropicale abrite 20% des ressources mondiales
en eau et près de 30% des espèces animales et végétales.
Ariane-5 au service de la Station spatiale
internationale en 2007
La fusée Ariane-5 devrait
décoller à six reprises en 2007, avec parmi ces missions le transport d'un
véhicule ATV, le vaisseau-cargo ravitailleur de la Station spatiale
internationale (ISS), une première pour Arianespace.
Le directeur général
d'Arianespace Jean-Yves Le Gall a confirmé cette mission lundi lors d'une
conférence de presse à Paris, une mission que la société du lanceur européen
compte bien réitérer en devenant un "acteur principal" pour la
desserte de l'ISS.
Outre cette mission
nouvelle pour Ariane-5, la fusée doit placer sur orbite dix satellites au cours
des cinq autres missions programmées pour cette année.
Jean-Yves Le Gall a
également annoncé le lancement en 2007 de deux fusées Soyouz depuis la base de
Baïkonour (Kazakhstan), via la société Starsem dont Arianespace, EADS et
l'Agence spatiale russe sont les trois actionnaires.
Depuis la fin 1998, l'Europe et la Russie exploitent ensemble
les lanceurs Soyouz depuis le pas de tir de Baïkonour au Kazakhstan. Ainsi
c'est une fusée Soyouz qui a permis de lancer, le 27 décembre dernier, le
satellite français Corot, qui a pour principale mission de détecter des
planètes extrasolaires pouvant être des soeurs de la Terre.
Pour 2006, le chiffre
d'affaires de Starsem devrait être de quelque 70 millions d'euros. Les lanceurs
Soyouz devraient décoller du centre spatial de Kourou en Guyane française à
partir de la fin 2008.
Financièrement,
Arianespace se porte également bien, selon M. Le Gall. La société du lanceur
européen devrait ainsi afficher pour 2006 un chiffre d'affaires d'environ 985
millions d'euros, avec un résultat équilibré pour la quatrième année
consécutive.
En 2006, Arianespace a
signé douze contrats de lancement supplémentaires, et son carnet de commandes
comportait début janvier plus de 40 satellites à
WASHINGTON -
Les premières sondes américaines sur Mars ne cherchaient pas les bonnes
traces de vie, selon un scientifique
Les sondes Viking qui ont
exploré Mars
en 1976-1977 ne cherchaient pas les bonnes traces de vie sur la planète rouge
et ne les ont donc peut-être pas reconnues, estime un scientifique américain,
Dirk Schulze-Makuch.
Les sondes Viking de la NASA n'ont pas trouvé de
traces de vie sur Mars.
Mais elles cherchaient des formes de vie de type terrestre, dans lesquelles
l'eau salée est le liquide interne des cellules, a expliqué ce géologue qui a
publié un article à l'occasion du congrès de la Société américaine
d'astronomie dimanche à Seattle (nord-ouest).
Sur Mars, où règne un froid sec, l'adaptation
aurait pu conduire ce fluide à prendre la forme d'un mélange d'eau et de
peroxyde d'hydrogène, selon sa théorie. Ce composé peut en effet rester liquide
à de très basses températures (-55 degrés), ne détruit pas les cellules en
gelant et absorbe facilement la vapeur d'eau, même lorsqu'elle est présente en
faible quantité dans l'atmosphère.
Les instruments de Viking
ne pouvaient pas donc pas trouver de formes de vie de ce type. Certaines
expériences scientifiques réalisées par les sondes pourraient même avoir
détruit des micro-organismes présents sur Mars, précise M. Schulze-Makuch, professeur de géologie à l'Université de
l'Etat de Washington.
Une des sondes Viking a
ainsi répandu de l'eau sur la surface de Mars, ce qui aurait pu noyer des bactéries issues du mélange eau-peroxyde
d'hydrogène, ajoute-t-il. Une autre expérience a consisté à chauffer le sol
pour observer ce qui se passait, ce qui aurait détruit tout microbe.
Les chercheurs, à
l'époque, "n'avaient aucune idée de l'environnement de Mars", note le chercheur, en soulignant
qu'il ne peut pas prouver l'existence de formes de vie sur la planète rouge.
Mitch Sogin, spécialiste
de biologie marine et membre du Conseil national de la recherche, estime que la
théorie du professeur Schulze-Makuch n'est pas dépourvue de logique. Mais il ne
s'agit que d'une hypothèse non vérifiée, a-t-il souligné.
La NASA doit lancer cet été une
nouvelle sonde, Phoenix, qui se posera sur le pôle nord de Mars et creusera le sol à la recherche
d'informations sur l'histoire géologique de la planète, et notamment la
présence d'eau. Chris McKay, un des chercheurs travaillant à ce programme,
s'est dit très intéressé par les travaux de Dirk Schulze-Makuch. Mais il n'est
pas prévu de modifier les instruments de Phoenix en fonction de ses théories,
a-t-il déclaré.
Sur Internet:
Société américaine
d'astronomie: http://www.aas.org/
Sources:ifrance.com--yahoo.fr--laposte.net
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